MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »
Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.
Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.
Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.
De gauche à droite : Julien Langella, Ronald Perdomo, Jacques Bompard et Philippe Vardon.
Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».
(Vaucluse) : Selon le maire d’Orange «Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »
« Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »
Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

Une dizaine de militants identitaires genevois sont allés prêtés mains forte à la nouvelle section de jeunes UDC lausannois lors de leur première manifestation hier à Lausanne. Celle-ci avait pour thème la protestation contre l'engagement de clandestins dans l'administration de la ville, un projet lancé par l'extrême gauche et soutenu par la gauche largement majoritaire dans le parlement municipal.
Devant le mépris de cette classe de bobos pour les jeunes Suisses, les identitaires genevois ne pouvaient que se sentir solidaires des protestations des jeunes UDC. Nous avons également démontrer que même dans cette ville où la mouvance d'extrême-gauche est la plus forte de Suisse romande, notre message pouvait aussi être entendu.
Nous espérons que cet exemple prouvera s'il en était besoin que les patriotes peuvent descendre dans la rue pour faire entendre leur message.
Clandestins dehors ! Tosato démission !
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JEUNES IDENTITAIRES GENEVOIS
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Contact : contact@jigeneve.com
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Nous, femmes et hommes de toutes croyances, de tous bords politiques, Européens de souche et assimilés, en avons assez des propos indignes tenus par certains immigrés crachant sur la France et par leurs complices ethnomasochistes qui déversent quotidiennement leur haine de notre identité, que ce soit au sein des médias, des partis politiques, du monde associatif ou de la culture.

Rappelons que pour nous, les mots « immigrés » et « étrangers » sont interchangeables.
Nous refusons les exactions (agressions, incendies de voitures, racisme anti-blanc, etc.) qui menacent notre cohésion sociale. Nous refusons que les bienfaits passés, présents et futurs de la France, construite depuis le haut Moyen-âge par les « peuples de France » (Auvergnats, Provençaux, Franciliens, Franc-comtois, Alsaciens, Bretons, Basques, Niçois, …) soient bradés au quatre vents de la mondialisation heureuse, et entendons par ailleurs qu’il nous appartient de mettre en valeur cet héritage.
Malgré l’octroi de la plupart des droits économiques et sociaux (pourtant réservés aux nationaux dans bien des pays), les immigrés ne manifestent bien souvent que du mépris à l’égard de la mère-patrie !
Or, en dépit des beaux discours et d’une avalanche de réformes (cf. notamment l’entrée en vigueur du CESEDA en 2005), le droit des étrangers est devenu un mælstrom innommable qui masque mal la réalité de l’immigration dans notre pays : substitution de population, insécurité, chômage, déficits des comptes sociaux, mœurs d’importation (excision, polygamie, etc.), racisme anti-blanc, et in fine guerre de tous contre tous.
Fort heureusement, des personnes de bonne volonté ont décidé d’organiser 24 heures sans eux. Disons leur encore une fois merci.
Signé : Bloc Identitaire et Projet Apache
La journée sans immigrés / 24h sans eux
envoyé par journee-sans-immigres. - Regardez plus de vidéos comiques.

A l’appel de l’association Solidarité Kosovo, connue pour ses réguliers convois humanitaires à destination des enclaves serbes du Kosovo, une soixantaine de personnes se sont rassemblées mercredi 17 février 2010 devant la toute récente ambassade de la République du Kosovo, avenue de la Grande Armée à Paris.
Deux ans jour pour jour après la proclamation de l’indépendance de ce territoire historiquement et culturellement serbe, aujourd’hui peuplé à 90% d’immigrés albanais, Arnaud Borella-Gouillon, président de l’association Solidarité Kosovo a tenu un discours émouvant devant des manifestants munis de banderoles, drapeaux serbes, bougies et flambeaux. Les participants, parmi lesquels des militants du Projet Apache, des sympathisants français de l’association mais également de nombreux Serbes (notamment des réfugiés politiques expulsés du Kosovo), ont profité du rassemblement pour distribuer des tracts aux passants et curieux.
En présence des journalistes de la chaîne de télévision Planète, qui réalisaient un reportage sur les rares Français demeurant sensibles à la cause de leurs frères européens, Arnaud Borella-Gouillon a rappelé notre éternel devoir de mémoire et de solidarité envers le peuple serbe. Avec en particulier une pensée émue pour les 250 000 expulsés serbes du Kosovo ainsi que pour les victimes du conflit et ceux qui, aujourd’hui, vivent la peur au ventre dans des enclaves pourtant situées en plein cœur de notre Europe. Une minute de silence a été respectée en mémoire de tous ceux qui, là-bas, souffrent en silence dans l’indifférence totale du gouvernement et des médias français.

A noter : les forces de police n’ont pas autorisé quelques participants à aller déposer une gerbe de fleurs devant l’ambassade en mémoire des victimes du conflit…
Ce samedi matin, quelques identitaires grenoblois du groupe des maquisards se sont donnés rendez-vous pour une journée de cohésion.

La matinée s’est déroulée dans la montagne de Chamrousse, au rythme des pas et des conversations. Tout en goûtant les superbes panoramas offerts par les monts et vallées dauphinois, les militants ont pu réfléchir à des projets d’action, apprendre de nouveaux chants traditionnels (avec une feuille la prochaine fois svp!^^) et tout simplement plaisanter. Cette pause après la semaine passée dans la fourmilière urbaine qu’est la cuvette a été mise à profit par chacun pour se ressourcer et se préparer à la suite des évènements. En effet, après un repas, simple mais copieux, dégusté chez un des camarades, place a été donnée à la formation.
Rejoints par quelques amis sortis de l’usine en fin de matinée, les randonneurs ont attentivement écouté l’un des leurs. Le thème du jour étant l’écologie, la matinée avait constitué une plaisante entrée en matière. Préserver des paysages, ne pas détruire d’espaces naturels, mais aussi préférer le local à des produits « Bio » importés, tout cela résonnait concrètement aux oreilles des marcheurs.
Finalement, de la vague verte à la nécessité identitaire d’une écologie anthropocentrée, c’est un panorama de l’écologie politique qui a été présenté.
Après quelques remarques et précisions, de courts débats se sont tenus, prouvant s’il en était besoin la diversité des philosophies se rencontrant chez les identitaires.
Ravis de cette journée remplie, les maquisards se sont séparés, demandeurs d’autres formations et prêts pour de nouvelles actions.
Hier soir, une trentaine de jeunes Parisiens sont venus écouter 4 militants flamands sur le thème de l’identité flamande et de la gestion d’une maison de quartier. Dans une ambiance des plus conviviales, nous avons ainsi pu mieux comprendre les réalités sociales et politiques de cette vieille province européenne qu’est la Flandre ainsi que les écueils à éviter lorsque l’on se lance dans l’aventure d’une maison de l’identité qui nécessite une discipline exemplaire, que ce soit pour le respect des normes de sécurité ou pour l’entretien quotidien du local. Les participants ont notamment été mis en garde contre le risque de repli sur le local lui-même dont l’animation est particulièrement chronophage, au détriment d’un militantisme plus classique tourné vers l’extérieur.
La soirée a été conclue par la dégustation de bières, de terrines et de fromages produits en Flandre. De Lille à Paris, enracinement local !



L’hebdomadaire La Tribune de Lyon consacre cette semaine un article aux jeunes identitaires lyonnais de Rebeyne!
Le groupe de jeunes identitaires lyonnais fête sa première année d’existence début février. Son but : proposer une alternative à la jeunesse actuelle et « réveiller les identitaires qui s’ignorent”…
Annulation d’une exposition “pro-clandestins” dans le 4° arrondissement, de concerts de Maghreb United et de Sniper « qui a insulté la France », pétition contre le projet d’ Institut Français de Civilisation Musulmane (IFCM), action contre les Quick Hallal… les 50 militants de Reybene à Lyon agissent dans l’ombre, mais avec une redoutable efficacité. Ils entendent proposer « un idéal de jeunesse ni droguée, ni dorée, mais enracinée, fière et prête à agir ». « On veut montrer qu’il existe une jeunesse prête à faire face au défi de la mondialisation, de l’islamisation et de l’insécurité. On veut être des exemples » lâche Damien, étudiant de 20 ans.
Retrouvez la suite de cet article dans Tribune de Lyon n°217 aujourd’hui en kiosques.