
Ça y est ! Il est en ligne ! Le site entièrement dédié à la prochaine Convention identitaire vous attend : Convention Identitaire
Tout au long du mois de juillet puis dés la rentrée, vous y trouverez les actualités de la Convention, ses invités, ses animations, ses thèmes et ses objectifs.
Alors, sans plus tarder, venez découvrir les dates et le lieu de cet événement ainsi que les premiers interviews.
Pour en savoir plus : www.convention-identitaire.com
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BLOC IDENTITAIRE
www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.
La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement d’animosités entre nous, les querelles de gaulois sont laissées au placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir, il faut se sentir un homme ou une femme libre.
Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière simple au sein de notre communauté.
Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite. J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales. Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.
Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que vous aurez éprouvées vous changent à jamais.
Franck Lancier

Dissidents 2.0
Dès leur création, les Identitaires ont fait du net une arme au service de la défense de nos identités. S’inscrivant dans une démarche profondément archéofuturiste, c’est sur des plateformes de blogues, des foras, à l’aide de faxs ou de mails, que les militants de la plus longue mémoire ont souvent lancé des attaques contre la forteresse de l’uniformisation.
Tout récemment, la vidéo d’une terrible agression exhumée et diffusée grâce à un ensemble de vecteurs de diffusion 2.0 (le web seconde génération – en l’espèce le réseau social Facebook, les plateformes vidéo YouTube puis RuTube, un forum de jeux vidéos, le blog Fdesouche) a pu toucher des centaines de milliers de personnes, jusqu’à forcer les médias « traditionnels » à s’emparer du sordide – et banal – fait divers. Qu’on ne s’y trompe pas, cet événement n’a rien d’anecdotique. Pour la première fois la réalité s’est imposée aux médias par le biais d’une pression populaire exercée sur des canaux encore incontrôlables. Les gouvernants, eux, ont bien saisi ce qui est en train de se passer et, de LOPSSI à HADOPI, les tentatives actuelles de mise sous tutelle étatique du net en apportent la criante démonstration.
Pionniers de l’utilisation d’internet comme outil militant (en complément de l’action sur le terrain, car pour qu’une vidéo d’action puisse être relayée par exemple, encore faut-il que cette action ait été menée…) nous continuons de porter un regard tout particulier sur l’évolution des nouvelles technologies. Ainsi ces derniers mois, ce sont le site du Bloc Identitaire et l’agence NOVOpress qui ont eu droit à un remodelage prenant davantage en compte les nouvelles possibilités. Dans le même temps, l’utilisation de l’audio et de la vidéo a encore été accrue et de plus en plus de militants sont formés à ces techniques de communication. Désormais, avec très peu d’investissement matériel chacun d’entre-nous peut être le média et devenir à la fois vecteur de vérité et acteur de la résistance.
Mais la spécificité des Identitaires, ce n’est heureusement et évidemment pas que la forme mais aussi le fond, et cela nous aurons l’occasion d’en reparler plus longuement lors de la Convention des 17 et 18 octobre prochains.
Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire
Le 21 juin, Nissa Rebela a manifesté pour la seconde fois contre le projet de seconde ligne de tramway passant sur la Promenade des Anglais. Entendant défendre leur patrimoine, les Identitaires du Pays Niçois ont manifesté en camions, voitures, ou encore en deux roues.
A Rouen, la tradition voulait que le dernier week-end de mai soit consacré aux fêtes Jeanne d’Arc. Celles-ci n’ont jamais eu l’ampleur et la réputation des fêtes johanniques orléanaises. Toutefois, chaque année, Rouen aimait à se souvenir de la petite Lorraine venue mourir si loin de chez elle. Or il peut sembler curieux qu’une ville honore celle qu’elle laissa martyriser. N’est-ce pas rappeler une honte douloureuse ? N’est-ce pas attirer l’attention sur le rôle ambigu des Normands et des Rouennais longtemps partagés, parfois contre leur volonté, entre Saint Georges et Saint Denis ?
Si Orléans évoque la plus éclatante victoire de la Pucelle, Rouen est le lieu de son supplice ; mais ces deux villes sont les faces d’une même médaille. En vérité dès Vaucouleurs, Jeanne était sacrifiée sur l’autel de sa mission. Au final, ce n’est pas un mince honneur qu’il fut fait à Rouen de recevoir les derniers soupirs de la sainte. Que les acteurs du procès, ecclésiastiques corrompus et occupants britanniques, soient coupables d’ignominie, cela ne fait aucun doute. Que la ville témoin de ces faits soit entachée à jamais de ce crime public, rien n’est moins sûr. Rouen se doit d’entretenir le souvenir de la mort héroïque de la jeune bergère non pas comme une faute éternelle, mais comme un insigne mérite qui lui fut confié par la Providence.
C’est pourquoi, il appartient aux simples habitants de la cité, conscients de leur héritage, de pallier parfois aux manques des administrations en place. La nouvelle municipalité a décidé cette année de rendre un hommage discret à Jeanne d’Arc, et de remplacer les fêtes éponymes par un festival profane intitulé « J’entends des voix ». Outre l’humour douteux dont a fait preuve l’équipe organisatrice, il est regrettable que Jeanne soit reléguée au rang de curiosité historique entre une parade de cirque et un concert de jazz mâtiné de hip-hop.
Le 29 mai 2009, ce sont donc une trentaine de jeunes Rouennais qui se sont réunis pour honorer et rappeler par une marche aux flambeaux la geste épique de la petite fille de Domrémy. Déjà l’an passé, ils avaient défilé pour mettre en exergue le don de soi et l’esprit de sacrifice dont avait fait preuve leur modèle. Cette fois, ils se rendirent sur la place du Vieux Marché derrière une banderole marquée de la citation de Paul Claudel : « La jeunesse est faite pour l’héroïsme ». En effet loin des plaisirs faciles et de l’indifférence mortifère, se lève une jeunesse convaincue, fière des ses racines, consciente de son destin et prête à le signifier. Il ne s’agit pas de revendiquer, ni de contester : le mécontentement n’est pas l’unique raison pour descendre dans la rue. Il s’agit de rendre un témoignage public à nos ancêtres et aux siècles d’histoire dont nous sommes dépositaires.
A la lumière de flambeaux, un jour de mai finissant, certains sont toujours là pour que vive une mémoire que d’autres aimeraient voir disparaître. Nous maintiendrons.
Le 24 septembre 2008, plus de 2 000 « gens du voyage » s’étaient installés en toute illégalité sur la plaine de Triel-sur-Seine. Huit mois après, l’invasion recommence !
Malgré l’installation de protections (barrières, blocs de pierre…), 100 nouvelles caravanes de “gens du voyage” occupent à nouveau depuis quelques jours la plaine de Carrières. Pendant ce temps, la qualité de vie se dégrade, les nuisances et incivilités se multiplient. Le quartier envahi ressemble à un dépotoir tant et si bien que les riverains ne peuvent plus se promener tellement l’odeur des immondices accumulées est insupportable. L’occupation des terrains privés est illégale, les dépôts d’ordures sauvages sont insalubres et malodorants, le piratage de l’eau est injuste envers ceux qui en payent la distribution, le vol d’électricité fait gonfler les factures des riverains et de la commune, les excréments qui jonchent les trottoirs incommodent ; autant de nuisances qui rendent le quotidien des Triellois invivable.
Jeudi 11 juin, les identitaires du Projet-Apache ont décidé de se joindre au COLLECTIF DES HABITANTS DE TRIEL- SUR -SEINE POUR LA PAIX ET LA SÉCURITÉ pour une opération de sensibilisation du voisinage. Les Jeunes identitaires ont donc distribué et collé des tracts appelant la population de Triel à faire preuve de solidarité en se regroupant pour faire pression sur les autorités locales grâce au moyen qui avait porté ses fruits en 2008 : appeler le maire ou le préfet, leur expliquer que tout cela n’est plus possible et réclamer que ces derniers, en tant qu’autorités de police, assument leurs responsabilités.
Face au laxisme et à l’angélisme, les identitaires du Projet Apache marcheront toujours aux côtés des Franciliens, pour l’identité et la sécurité.
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PROJET APACHE
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Contact : contact@projet-apache.com
Permanence téléphonique : 06 59 70 65 91
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Les 27 et 28 juin 2009, Recounquista organise la session estivale du camp Guillaume 1er. Après Cornillon-Confoux, Toulon ! Au programme : randonnées inoubliables, formation militante et politique, fight-club, visite d’anciens sites militaires, ciné-club, … Dans une ambiance chaleureuse et un esprit de camaraderie. Et tout cela sur le thème de la libération de la Provence le 15 août 1944.
Sur inscription via mail : recounquista@gmail.com
A l’image de son équipe nationale de football, la France est devenue Championne du Monde de l’immigration. Une trentaine de jeunes identitaires lyonnais déguisés ont décidé de fêter ce titre avec les principaux complices de la situation actuelle : les militants pro-immigration de RESF qui organisaient leur “cercle du silence” ce mercredi 10 juin 2009, place des Terreaux à Lyon.

Le procès de Salaheddine Alloul, l’auteur présumé du coup de poing qui a coûté la vie à Jean-Jacques Le Chenadec, à Stains, le 5 novembre 2005 s’ouvre aujourd’hui. Sa mort, survenue alors que des émeutes ravageaient les banlieues, est rappelée par une petite plaque scellée dans le mur de sa résidence : Mort d’« une lâche agression ».